BASSE MARCHE FM
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À Cenon, au lendemain de la mobilisation du 17 octobre, les militants de Lutte Ouvrière affirment qu’il « faut continuer le combat »
La fête régionale de Lutte Ouvrière a accueilli, dimanche 18 octobre, Nathalie Arthaud, candidate à l’élection présidentielle. À Cenon, la manifestation de la veille était au cœur des débats entre sympathisants
Il y a une heure
Bordeaux : avec la Grande Lessive, la place Ferdinand-Buisson s’est transformée en galerie d’art éphémère à Belcier
La quatrième édition de la Grande Lessive, organisée par Astrolabe sur le thème « Photo et graphie », a réuni petits et grands autour d’expositions, d’ateliers créatifs et de musique
Il y a 2 heures
Bassin d’Arcachon : APF France handicap mis en examen huit ans après la noyade de Quentin Ruot
Quentin Ruot est mort noyé sur un plan d’eau, au Teich, le 2 juillet 2018. Le jeune homme, atteint d’épilepsie, effectuait une sortie avec l’Institut d’éducation motrice de Talence qui dépend de l’association
Il y a 2 heures
Mobilisation du 17 octobre : « Nous avons été dépassés car on n’était pas assez nombreux », à Bordeaux, les policiers débordés
Au lendemain des scènes de pillage dans le centre-ville de Bordeaux, la question des moyens mis en œuvre pour contenir les bandes d’émeutiers fait débat
Il y a 3 heures
« Je n’ai pas dormi de la nuit » : après les dégradations, le traumatisme des commerçants du centre-ville
Au lendemain matin des débordements en marge des manifestations de ce samedi 17 octobre, les commerçants ont constaté l’ampleur des dégâts matériels, entre désolation et tourment
Il y a 3 heures
Eysines : la commune célèbre le 46e anniversaire du jumelage avec la ville espagnole de Castrillon
La commune a accueilli une délégation de trente Espagnols venus des Asturies pour un week-end de partage, de visites et de rencontres renforçant les liens historiques entre les deux villes
Il y a 3 heures
« On ne détruira pas la misère sur une planète détruite » : à Bordeaux, la Journée mondiale du refus de la misère a été ponctuée de témoignages
Samedi 17 octobre, pour la Journée mondiale du refus de la misère, deux Géorgiennes ont témoigné de leurs situations et des sketchs ont été réalisés par des personnes en situation de précarité sur la place
Il y a 3 heures
Bordeaux : « Monde commun » : dans le quartier Belvédère, une craie et un banquet pour réunir les deux rives
Le Collectif Rivage a réuni une centaine d’habitants des deux rives de la Garonne à l’Agora du Bien Public pour une soirée d’échanges et de débats constructifs autour d’une création de Loïc Chabrier
Il y a 3 heures
Saint-Laurent-Médoc : la réunion annuelle se félicite d’un « tissu associatif riche et dynamique »
Lors de la réunion annuelle de la vie associative, la mairie a annoncé la mise en place d’un document unique pour l’organisation des événements et l’installation de panneaux lumineux en 2027 pour soutenir
Il y a 3 heures
Mobilisation du 17 octobre. « Nous avons été submergés » : le jour d’après, Bordeaux compte ses plaies
Le samedi noir a laissé des traces à Bordeaux chez les manifestants, les forces de l’ordre et les commerçants. La ville a plongé dans « une infinie tristesse ». Le temps des questions va rapidement remonter
Il y a 3 heures
Gironde : fabrication de bières, de boîtes à musique, gravure artisanale… Ces entreprises ouvrent leurs portes au public du 21 au 27 octobre
De nombreuses entreprises du département dévoilent leurs coulisses au public du 21 au 27 octobre
Il y a 4 heures
Manifestation du 17 octobre. « Le ciel est devenu noir ; c’est affolant » : à Bordeaux, stupeur et interrogations après le chaos en centre-ville
Destructions créées par les casseurs, impunité des pilleurs et remise en question du maintien de l’ordre interrogent des Bordelais, abasourdis, après un samedi noir marqué par une violence incontrôlable
Il y a 4 heures
À Bordeaux Métropole, « les déchets alimentaires sont un enjeu politique fort » pour la nouvelle majorité de centre droit
La nouvelle présidente de Bordeaux Métropole en charge des déchets veut faire progresser le tri des matières putrescibles lancé en 2024
Il y a 4 heures
Violences du 17 octobre à Bordeaux. Les manifestants sont déçus et choqués : « Les casseurs et les pilleurs ont volé nos revendications »
L’immense majorité des personnes présentes à Bordeaux samedi 17 octobre étaient venues manifester pacifiquement contre la vie chère et la dégradation des services publics. Ils regrettent que leurs revendications
Il y a 4 heures
Bordeaux : des chefs transmettent leur passion aux écoliers de Saint-Bruno
À l’occasion de la Semaine du goût, les chefs Grégory Vingadassalon et Léa Vautier sont allés à la rencontre de deux classes de CM1-CM2 de l’école élémentaire Saint-Bruno, à Bordeaux, pour animer des ateliers
Il y a 4 heures
Manifestation du 17 octobre : à Bordeaux, une partie du réseau d’électricité de la rue Sainte-Catherine endommagé
Cent ménages bordelais sont privés d’électricité à cause de lignes endommagées au cours de la manifestation très mouvementée du 17 octobre
Il y a 5 heures
Ligne TER du Médoc : les élus unis pour faire entendre leur colère à Pauillac
Plus d’une trentaine de maires et d’adjoints se sont réunis vendredi 16 octobre autour d’un pique-nique organisé à la gare de Pauillac pour défendre la ligne TER du Médoc
Il y a 5 heures
Mobilisation du 17 octobre : malgré les dommages infligés au réseau, le tramway de Bordeaux peut continuer à rouler
Les casseurs avaient allumé de gros brasiers sur les rails en plusieurs endroits de la ville lors de la manifestation du 17 octobre. Les réparations ont été effectuées le lendemain pour garantir que le
Il y a 5 heures
Le Récap Gironde : les 5 infos à retenir ce dimanche 18 octobre 2026
Retrouvez Le Récap de 17 h 30, les 5 infos à retenir dans votre département
Il y a 6 heures
Mobilisation du 17 octobre à Bordeaux : les images de la résidence préfectorale saccagée par les casseurs
La résidence préfectorale de la rue Vital-Carle a été en partie saccagée samedi, en marge de la manifestation contre la vie chère, à l’image du reste de l’hypercentre. Ce symbole de la République était
Il y a 6 heures
L'ex-animateur d'ICI Creuse Henry Stoltz présente son premier ouvrage au salon du livre de Saint-Sulpice-le-Guérétois
Les amoureux de lecture ont rendez-vous ce samedi 12 septembre à Saint-Sulpice-le-Guérétois. La commune organise son tout premier salon du livre, avec une quarantaine d'auteurs. Et parmi eux: Henry Stoltz, dit "Riton", ancienne voix d'ICI Creuse.Le premier salon du livre de Saint-Sulpice-le-Guérétois se tient ce samedi 12 septembre. Une quarantaine d'auteurs seront présents pour vous présenter leurs ouvrages. Dans les allées, vous pourriez notamment entendre une voix connue : celle d'Henry Stoltz, alias "Riton". Il a animé des émissions sur l'antenne d'ICI Creuse (France Bleu Creuse à l'époque), pendant plus de 15 ans. Certains d'entre vous le connaissent aussi comme musicien. Ces derniers mois, il s'est attelé à l'écriture d'un ouvrage qui compile ses rencontres avec une longue liste de célébrités.Hugues Aufray, Jimmy Hendrix, Jacques Chirac, Nathalie Baye ou encore Céline Dion, tous apparaissent dans ce livre le temps d'une anecdote. A travers ces rencontres, c'est aussi la vie de l'auteur qui se dessine en creux. On apprend par exemple qu'il est "passé une fois chez Drucker".Henry Stoltz a baptisé son livre "L'Interviewer interviewé". Publié à compte d'auteur, l'ouvrage n'est tiré qu'à 100 exemplaires pour le moment et coûte 10 euros. Le salon du livre de Saint-Sulpice-le-Guérétois se déroule de 9h à 18h dans la salle polyvalente.Saint-Sulpice-le-GuérétoisICI Creuse
Il y a un mois
"La Nouvelle-Aquitaine n'a pas attendu les mégafeux pour se préparer au réchauffement" : pour sa rentrée, le président Alain Rousset "booste son logiciel" écolo
Sécheresse, canicule et mégafeux : pour sa conférence de presse de rentrée, le président de Nouvelle-Aquitaine Alain Rousset est revenu sur les difficultés rencontrées par le territoire régional cet été. Et si sa ligne politique n’a pas changé, il semble vouloir la teinter de vert.«Qu’est-ce que je fais ? Je m’en vais ? Je pars à la retraite ? Non, la vraie question, c’est de savoir si Sisyphe peut être heureux. » L’été, Alain Rousset le reconnaît, a été « difficile », mais cela ne va pas empêcher le président de région de rouler son rocher en haut de la montagne. « La région n’a pas attendu les mégafeux pour se préparer au réchauffement climatique », souligne-t-il.Dès lors, pas question pour le septuagénaire de « changer de logiciel », comme le lui a suggéré un journaliste, lors de sa conférence de presse de rentrée. Le lieu, un lycée de Pessac dont « le bâtiment bioclimatique » fait sa fierté, est « symbolique des travaux de la région », avance-t-il. Pas question de changer de cap : « Au contraire, notre logiciel, on va le booster. »
Il y a un mois
Boisseuil : 24 heures de marche pour soutenir les enfants atteints de cancer
L’association Trait d’Union, qui accompagne les enfants atteints de cancer et leurs familles, organise les 24 heures en or, les samedi 19 et dimanche 20 septembre, à l’espace du Crouzy, à Boisseuil.Au programme de ce week-end solidaire, une marche destinée à soutenir la lutte contre le cancer pédiatrique. Le départ sera donné samedi à 12 heures et l’arrivée aura lieu dimanche à la même heure.Chacun pourra participer selon ses possibilités : une heure, deux heures, trois heures ou même l’intégralité des 24 heures. La marche peut se faire seul, en famille ou en équipe. L’inscription est fixée à 10 euros par personne.De nombreuses animations accompagneront cette mobilisation. Une restauration et une buvette seront proposées sur place, ainsi qu’un food-truck. Une balade à moto et des animations sportives rythmeront également le week-end. Un vide-greniers est organisé le samedi, sur réservation, au tarif de 2 euros le mètre linéaire. Une borne de tri papier sera également à disposition. L’intégralité des bénéfices sera reversée à la lutte contre le cancer pédiatrique.Renseignements et inscriptions : traitdunion.87@gmail.com. Pour le vide-greniers : 06.03.73.81.45.
Il y a un mois
Plan d'aide aux agriculteurs : une enveloppe totale de 2 millions d'euros pour la Corrèze
1,5 millions d'euros d'aide aux agriculteurs corréziens. C'est le premier montant annoncé par la préfecture de la Corrèze alloué aux exploitants du département. Montant qui au final atteindra les 2 millions d'euros.1,5 millions d'euros tout de suite pour aider les agriculteurs corréziens à acheter du fourrage. C'est le montant alloué à la Corrèze dans le cadre du plan CASI, le grand plan d'aide à l'agriculture confrontée aux canicules et à la sécheresse. Cette aide départementale sera distribuée directement par la préfecture, et surtout le plus rapidement possible.Payer vite c'est la volonté qu'avait affichée Annie Genevard la ministre de l'agriculture lorsqu'elle a dévoilé le 4 septembre le montant de l'aide prévue pour soutenir les agriculteurs, un milliard d'euro au total qui se décline notamment par l'accélération et la simplification des indemnisations des pertes de récolte. Il y a aussi des allégements de taxe foncière, des aides pour l'achat des engrais ou du GNR, le carburant des tracteurs. Et ce plan a aussi une déclinaison financière département par département. Ces 1,5 millions d'euros pour la Corrèze ne sont qu'un début précise le préfet Vincent Berton. C'est 75 % de l'enveloppe totale prévue. Ce sont donc finalement 2 millions d'euros qui seront à terme dévolus dans le département à ces aides. La préfecture va envoyer aux agriculteurs un formulaire destiné à recueillir les besoins de chacun; ce sera dès les premiers jours d'octobre. Des critères d'attributions seront définis en lien avec la chambre d'agriculture. L'argent sera versé au plus tard à la fin de l'annéeCorrèzeICI Limousin
Il y a un mois
"On est axé sur la qualité" : à Brive, le premier salon de la seconde main se pose en contre-modèle de la "fast-fashion"
Ce dimanche avait lieu le premier Salon de la seconde main à Brive. Un évènement qui surfe sur une tendance de fond, entre chasse aux bonnes affaires et démarche écologique. L'initiative est saluée et ambitionne de se reproduire ailleurs en Nouvelle-Aquitaine.C'est une première en Corrèze. Après le salon "What's Up" à Limoges en mars dernier, ce dimanche avait lieu le salon de la seconde main à la halle Georges-Brassens. Un évènement qui a réuni de nombreux visiteurs venus refaire leur garde-robe à petit prix et avec des vêtements de qualité mais aussi des meubles, de la décoration ou des créations à partir de matière recyclée. La démarche est saluée pour ses conséquences moins importantes sur l'environnement.La seconde main aux antipodes de la "fast fashion"C'est l'argument principal des visiteurs pour expliquer leur venue : les prix. Moins cher que le neuf, il y a du choix entre la quarantaine d'exposants présents, dont plusieurs associations caritatives comme le Secours catholique. Pour les clients, c'est aussi le moyen de trouver des pièces uniques et de qualité.
Il y a un mois
Demande en hausse du SP 98 : "pas d'inquiétude à avoir", rassure Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne
Ces dernières semaines sont marquées par une demande accrue d'essence sans plomb 98 en Limousin. Pourquoi cette hausse ? Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne, avance deux facteurs explicatifs : le plafonnement des prix chez Total et le développement de l'hybride. Interview.La demande est forte en essence sans plomb 98 dans certaines stations. Cette hausse a plusieurs explications selon Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne, un organisme qui regroupe les entreprises de la mobilité, et à la tête d'une agence Renault dans le nord de la Haute-Vienne, aux Grands-Chézeaux.Ces dernières semaines sont marquées par une demande accrue d'essence sans plomb 98 en Limousin. Pourquoi cette hausse ? Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne, avance deux facteurs explicatifs : le plafonnement des prix chez Total et le développement de l'hybride. Interview.La demande est forte en essence sans plomb 98 dans certaines stations. Cette hausse a plusieurs explications selon Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne, un organisme qui regroupe les entreprises de la mobilité, et à la tête d'une agence Renault dans le nord de la Haute-Vienne, aux Grands-Chézeaux.Entre plafonnement et développement de l'hybrideDeux phénomènes sont à l'œuvre selon lui :Le plafonnement des prix dans les stations Total qui ont "favorisé l'engouement de la clientèle"Les véhicules hybrides "qui roulent de plus en plus au super sans plomb""On ne peut pas parler de pénurie", rassure Jacques VallaudCependant, le président de Mobilians en Haute-Vienne se veut rassurant. Il parle "peut-être d'une tension qui s'est créée dans certaines stations services", mais il n'est pas question de pénurie. D'autant plus que, Jacques Vallaud rappelle que "Total est producteur de A à Z de son propre carburant". De quoi éloigner un peu plus le risque de pénurie, malgré une situation toujours extrêmement tendue dans le détroit d'Ormuz.
Il y a un mois
Ouverture de la chasse : 6.200 pratiquants au rendez-vous dimanche en Creuse
Dimanche 13 septembre marque l'ouverture de la saison de chasse en Creuse. Après l'été caniculaire et très sec qu'on vient de passer, une question se pose : fallait-il retarder l'ouverture, comme le demandent plusieurs associations environnementales ? Réponse des pratiquants.La casquette, le casse-croûte et le fusil sont prêts : à 8h ce dimanche 13 septembre, c'est l'ouverture de la saison de chasse. En Creuse le nombre de pratiquants baisse légèrement : 6.200 cette année, soit cinquante de moins que l'an dernier, d'après la fédération. Ils pouvaient déjà tirer sur les sangliers depuis la mi-août, mais à partir de dimanche, ils peuvent aussi viser les faisans, les perdrix, les lapins, le gibier d'eau ou encore les chevreuils.Plusieurs associations environnementales ont demandé le report de l'ouverture de la saison à cause de l'été caniculaire et sec qu'on vient de vivre. C'est le cas de la Ligue de protection des oiseaux et de l’Association pour la protection des animaux sauvages : l'ASPAS a envoyé mi-août un courrier à 44 préfets dont celui de la Creuse pour demander le report de l'ouverture générale "tant que la situation climatique reste critique"." Ce n'est pas parce qu'on nous donne 17 bracelets qu'il faut tuer 17 animaux."Un argument qui laisse sceptique les pratiquants creusois. Il faut faire confiance au bon sens des chasseurs, estime Maxime Desessard, armurier à Nautic Pêche-Chasse à Guéret, et lui-même pratiquant : "N'importe quel chasseur, s'il voit des animaux fatigués, comprendra qu'il ne faut pas les chasser. Les chasseurs sont responsables. Ce n'est pas parce qu'on nous donne 17 bracelets qu'il faut tuer 17 animaux. On peut aussi passer un dimanche en allant dans la nature sans forcément ramener du gibier. L'ouverture de la chasse, c'est aussi les retrouvailles entre amis, en famille, autour d'une tradition."Après avoir arpenté la nature creusoise cet été, ce professionnel dresse un premier constat : "Les populations de grand gibier vont plutôt bien, j'ai aussi vu beaucoup de lièvres. Les animaux ont probablement souffert de la chaleur comme tout le monde, mais ils sont sans doute moins sensibles et plus adaptés que les humains." Interrogée, la fédération de chasse de la Creuse explique que la reproduction des animaux a été très bonne cette année, du lièvre au chevreuil. Elle estime aussi que l'impact des incendies de l'été est négligeable sur la faune sauvage chez nous, si on compare la surface brûlée à la surface totale du département.Jeune chasseur de 29 ans, Arthur Borde avance un autre argument : "Il n'y a aucun intérêt à chasser un animal affaibli. On le sait tous. C'est pour ça qu'on a mené des actions cet été pour mener de l'eau afin d'abreuver les animaux là où c'était asséché." Il a donc prévu comme chaque année de faire l'ouverture de la chasse, en famille, dans les alentours de Guéret : "Avec mon père, mon oncle, mon grand-père qui m'a transmis cette passion... On chassera sans doute le faisan, le perdreau, pourquoi pas une palombe." Contrairement à lui, en Creuse la plupart des chasseurs privilégient plutôt le gros gibier.ICI CreuseRadio France
Il y a un mois
Creuse : le syndicat d'eau d'Ahun appelle les habitants de 13 communes à économiser au maximum l'eau du robinet
Dans la Creuse, après l'agglomération du Grand Guéret, le syndicat d'eau de la région d'Ahun appelle aussi à faire attention à la consommation d'eau. En raison de la sécheresse estivale qui dure, le niveau de la Creuse est très bas et c'est la seule source d'approvisionnement du syndicat.Les habitants de plusieurs communes creusoises reçoivent depuis vendredi 12 septembre un rappel chaque jour : un message vocal et un texto en appelant "à la mobilisation de chacun". La raison : le niveau de la rivière Creuse est très faible et c'est la seule source d'approvisionnement du SIAEP de la région d'Ahun. Ce syndicat d'eau alimente 13 communes en eau potable, de Chénérailles à Saint-Médard-la-Rochette en passant par Fransèches et Lavaveix-les-Mines.Le message peut faire peur, mais "il ne faut pas paniquer" assure la présidente du syndicat, Marie-Pierre Maudeux (également maire de Cressat) contactée par ICI Creuse : "Les réservoirs peuvent tenir, mais pas si tout le monde ouvre le robinet, lave sa voiture, nettoie sa terrasse ou remplit sa piscine parce qu'il fait encore chaud" explique l'élue avant de poursuivre : "Le but c'est vraiment qu'il y ait une solidarité entre chaque Creusois pour que demain on puisse avoir de l'eau au robinet pour les usages courants, la cuisine, l'hygiène."Il ne faut pas stocker l'eau, mais réduire sa consommationInutile donc de paniquer et de stocker l'eau du robinet, ce serait absolument contre-productif. Eviter une rupture d'alimentation est essentiel, la présidence du SIAEP de la région d'Ahun explique pourquoi : "S'il n'y a plus d'eau dans les canalisations, elles n'ont plus de pression, et lorsque l'on on renvoie de l'eau, il peut y avoir de la casse et des fuites importantes" explique Marie-Pierre Maudeux. "On n'est pas dans un scénario de rupture, mais d'économie. Avec l'effort de tout le monde, on devrait passer le cap". Ce cap, c'est le milieu de la semaine à venir, le temps de mettre en place des solutions alternatives d'approvisionnement en eau.Le syndicat a déjà observé un effet positif des messages d'alerte : entre vendredi soir où a été diffusé le premier message et samedi matin, la consommation d'eau a été réduite de 100 mètres cubes par rapport à d'habitude. Des solutions ont aussi pu être trouvées pour les agriculteurs des environs avec des puits et des étangs à sec pour qu'ils n'utilisent plus d'eau potable pour leur activité.ICI Creuse
Il y a un mois
12h00 - 13h00
Indisponible pour le moment.
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AGENDA DES THES-DANSANTS SEM/41
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