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Liste des actualités de BASSE MARCHE FM
L'ex-animateur d'ICI Creuse Henry Stoltz présente son premier ouvrage au salon du livre de Saint-Sulpice-le-Guérétois
Les amoureux de lecture ont rendez-vous ce samedi 12 septembre à Saint-Sulpice-le-Guérétois. La commune organise son tout premier salon du livre, avec une quarantaine d'auteurs. Et parmi eux: Henry Stoltz, dit "Riton", ancienne voix d'ICI Creuse.Le premier salon du livre de Saint-Sulpice-le-Guérétois se tient ce samedi 12 septembre. Une quarantaine d'auteurs seront présents pour vous présenter leurs ouvrages. Dans les allées, vous pourriez notamment entendre une voix connue : celle d'Henry Stoltz, alias "Riton". Il a animé des émissions sur l'antenne d'ICI Creuse (France Bleu Creuse à l'époque), pendant plus de 15 ans. Certains d'entre vous le connaissent aussi comme musicien. Ces derniers mois, il s'est attelé à l'écriture d'un ouvrage qui compile ses rencontres avec une longue liste de célébrités.Hugues Aufray, Jimmy Hendrix, Jacques Chirac, Nathalie Baye ou encore Céline Dion, tous apparaissent dans ce livre le temps d'une anecdote. A travers ces rencontres, c'est aussi la vie de l'auteur qui se dessine en creux. On apprend par exemple qu'il est "passé une fois chez Drucker".Henry Stoltz a baptisé son livre "L'Interviewer interviewé". Publié à compte d'auteur, l'ouvrage n'est tiré qu'à 100 exemplaires pour le moment et coûte 10 euros. Le salon du livre de Saint-Sulpice-le-Guérétois se déroule de 9h à 18h dans la salle polyvalente.Saint-Sulpice-le-GuérétoisICI Creuse
Il y a un mois
"La Nouvelle-Aquitaine n'a pas attendu les mégafeux pour se préparer au réchauffement" : pour sa rentrée, le président Alain Rousset "booste son logiciel" écolo
Sécheresse, canicule et mégafeux : pour sa conférence de presse de rentrée, le président de Nouvelle-Aquitaine Alain Rousset est revenu sur les difficultés rencontrées par le territoire régional cet été. Et si sa ligne politique n’a pas changé, il semble vouloir la teinter de vert.«Qu’est-ce que je fais ? Je m’en vais ? Je pars à la retraite ? Non, la vraie question, c’est de savoir si Sisyphe peut être heureux. » L’été, Alain Rousset le reconnaît, a été « difficile », mais cela ne va pas empêcher le président de région de rouler son rocher en haut de la montagne. « La région n’a pas attendu les mégafeux pour se préparer au réchauffement climatique », souligne-t-il.Dès lors, pas question pour le septuagénaire de « changer de logiciel », comme le lui a suggéré un journaliste, lors de sa conférence de presse de rentrée. Le lieu, un lycée de Pessac dont « le bâtiment bioclimatique » fait sa fierté, est « symbolique des travaux de la région », avance-t-il. Pas question de changer de cap : « Au contraire, notre logiciel, on va le booster. »
Il y a un mois
Boisseuil : 24 heures de marche pour soutenir les enfants atteints de cancer
L’association Trait d’Union, qui accompagne les enfants atteints de cancer et leurs familles, organise les 24 heures en or, les samedi 19 et dimanche 20 septembre, à l’espace du Crouzy, à Boisseuil.Au programme de ce week-end solidaire, une marche destinée à soutenir la lutte contre le cancer pédiatrique. Le départ sera donné samedi à 12 heures et l’arrivée aura lieu dimanche à la même heure.Chacun pourra participer selon ses possibilités : une heure, deux heures, trois heures ou même l’intégralité des 24 heures. La marche peut se faire seul, en famille ou en équipe. L’inscription est fixée à 10 euros par personne.De nombreuses animations accompagneront cette mobilisation. Une restauration et une buvette seront proposées sur place, ainsi qu’un food-truck. Une balade à moto et des animations sportives rythmeront également le week-end. Un vide-greniers est organisé le samedi, sur réservation, au tarif de 2 euros le mètre linéaire. Une borne de tri papier sera également à disposition. L’intégralité des bénéfices sera reversée à la lutte contre le cancer pédiatrique.Renseignements et inscriptions : traitdunion.87@gmail.com. Pour le vide-greniers : 06.03.73.81.45.
Il y a un mois
Plan d'aide aux agriculteurs : une enveloppe totale de 2 millions d'euros pour la Corrèze
1,5 millions d'euros d'aide aux agriculteurs corréziens. C'est le premier montant annoncé par la préfecture de la Corrèze alloué aux exploitants du département. Montant qui au final atteindra les 2 millions d'euros.1,5 millions d'euros tout de suite pour aider les agriculteurs corréziens à acheter du fourrage. C'est le montant alloué à la Corrèze dans le cadre du plan CASI, le grand plan d'aide à l'agriculture confrontée aux canicules et à la sécheresse. Cette aide départementale sera distribuée directement par la préfecture, et surtout le plus rapidement possible.Payer vite c'est la volonté qu'avait affichée Annie Genevard la ministre de l'agriculture lorsqu'elle a dévoilé le 4 septembre le montant de l'aide prévue pour soutenir les agriculteurs, un milliard d'euro au total qui se décline notamment par l'accélération et la simplification des indemnisations des pertes de récolte. Il y a aussi des allégements de taxe foncière, des aides pour l'achat des engrais ou du GNR, le carburant des tracteurs. Et ce plan a aussi une déclinaison financière département par département. Ces 1,5 millions d'euros pour la Corrèze ne sont qu'un début précise le préfet Vincent Berton. C'est 75 % de l'enveloppe totale prévue. Ce sont donc finalement 2 millions d'euros qui seront à terme dévolus dans le département à ces aides. La préfecture va envoyer aux agriculteurs un formulaire destiné à recueillir les besoins de chacun; ce sera dès les premiers jours d'octobre. Des critères d'attributions seront définis en lien avec la chambre d'agriculture. L'argent sera versé au plus tard à la fin de l'annéeCorrèzeICI Limousin
Il y a un mois
"On est axé sur la qualité" : à Brive, le premier salon de la seconde main se pose en contre-modèle de la "fast-fashion"
Ce dimanche avait lieu le premier Salon de la seconde main à Brive. Un évènement qui surfe sur une tendance de fond, entre chasse aux bonnes affaires et démarche écologique. L'initiative est saluée et ambitionne de se reproduire ailleurs en Nouvelle-Aquitaine.C'est une première en Corrèze. Après le salon "What's Up" à Limoges en mars dernier, ce dimanche avait lieu le salon de la seconde main à la halle Georges-Brassens. Un évènement qui a réuni de nombreux visiteurs venus refaire leur garde-robe à petit prix et avec des vêtements de qualité mais aussi des meubles, de la décoration ou des créations à partir de matière recyclée. La démarche est saluée pour ses conséquences moins importantes sur l'environnement.La seconde main aux antipodes de la "fast fashion"C'est l'argument principal des visiteurs pour expliquer leur venue : les prix. Moins cher que le neuf, il y a du choix entre la quarantaine d'exposants présents, dont plusieurs associations caritatives comme le Secours catholique. Pour les clients, c'est aussi le moyen de trouver des pièces uniques et de qualité.
Il y a un mois
Demande en hausse du SP 98 : "pas d'inquiétude à avoir", rassure Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne
Ces dernières semaines sont marquées par une demande accrue d'essence sans plomb 98 en Limousin. Pourquoi cette hausse ? Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne, avance deux facteurs explicatifs : le plafonnement des prix chez Total et le développement de l'hybride. Interview.La demande est forte en essence sans plomb 98 dans certaines stations. Cette hausse a plusieurs explications selon Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne, un organisme qui regroupe les entreprises de la mobilité, et à la tête d'une agence Renault dans le nord de la Haute-Vienne, aux Grands-Chézeaux.Ces dernières semaines sont marquées par une demande accrue d'essence sans plomb 98 en Limousin. Pourquoi cette hausse ? Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne, avance deux facteurs explicatifs : le plafonnement des prix chez Total et le développement de l'hybride. Interview.La demande est forte en essence sans plomb 98 dans certaines stations. Cette hausse a plusieurs explications selon Jacques Vallaud, président de Mobilians en Haute-Vienne, un organisme qui regroupe les entreprises de la mobilité, et à la tête d'une agence Renault dans le nord de la Haute-Vienne, aux Grands-Chézeaux.Entre plafonnement et développement de l'hybrideDeux phénomènes sont à l'œuvre selon lui :Le plafonnement des prix dans les stations Total qui ont "favorisé l'engouement de la clientèle"Les véhicules hybrides "qui roulent de plus en plus au super sans plomb""On ne peut pas parler de pénurie", rassure Jacques VallaudCependant, le président de Mobilians en Haute-Vienne se veut rassurant. Il parle "peut-être d'une tension qui s'est créée dans certaines stations services", mais il n'est pas question de pénurie. D'autant plus que, Jacques Vallaud rappelle que "Total est producteur de A à Z de son propre carburant". De quoi éloigner un peu plus le risque de pénurie, malgré une situation toujours extrêmement tendue dans le détroit d'Ormuz.
Il y a un mois
Ouverture de la chasse : 6.200 pratiquants au rendez-vous dimanche en Creuse
Dimanche 13 septembre marque l'ouverture de la saison de chasse en Creuse. Après l'été caniculaire et très sec qu'on vient de passer, une question se pose : fallait-il retarder l'ouverture, comme le demandent plusieurs associations environnementales ? Réponse des pratiquants.La casquette, le casse-croûte et le fusil sont prêts : à 8h ce dimanche 13 septembre, c'est l'ouverture de la saison de chasse. En Creuse le nombre de pratiquants baisse légèrement : 6.200 cette année, soit cinquante de moins que l'an dernier, d'après la fédération. Ils pouvaient déjà tirer sur les sangliers depuis la mi-août, mais à partir de dimanche, ils peuvent aussi viser les faisans, les perdrix, les lapins, le gibier d'eau ou encore les chevreuils.Plusieurs associations environnementales ont demandé le report de l'ouverture de la saison à cause de l'été caniculaire et sec qu'on vient de vivre. C'est le cas de la Ligue de protection des oiseaux et de l’Association pour la protection des animaux sauvages : l'ASPAS a envoyé mi-août un courrier à 44 préfets dont celui de la Creuse pour demander le report de l'ouverture générale "tant que la situation climatique reste critique"." Ce n'est pas parce qu'on nous donne 17 bracelets qu'il faut tuer 17 animaux."Un argument qui laisse sceptique les pratiquants creusois. Il faut faire confiance au bon sens des chasseurs, estime Maxime Desessard, armurier à Nautic Pêche-Chasse à Guéret, et lui-même pratiquant : "N'importe quel chasseur, s'il voit des animaux fatigués, comprendra qu'il ne faut pas les chasser. Les chasseurs sont responsables. Ce n'est pas parce qu'on nous donne 17 bracelets qu'il faut tuer 17 animaux. On peut aussi passer un dimanche en allant dans la nature sans forcément ramener du gibier. L'ouverture de la chasse, c'est aussi les retrouvailles entre amis, en famille, autour d'une tradition."Après avoir arpenté la nature creusoise cet été, ce professionnel dresse un premier constat : "Les populations de grand gibier vont plutôt bien, j'ai aussi vu beaucoup de lièvres. Les animaux ont probablement souffert de la chaleur comme tout le monde, mais ils sont sans doute moins sensibles et plus adaptés que les humains." Interrogée, la fédération de chasse de la Creuse explique que la reproduction des animaux a été très bonne cette année, du lièvre au chevreuil. Elle estime aussi que l'impact des incendies de l'été est négligeable sur la faune sauvage chez nous, si on compare la surface brûlée à la surface totale du département.Jeune chasseur de 29 ans, Arthur Borde avance un autre argument : "Il n'y a aucun intérêt à chasser un animal affaibli. On le sait tous. C'est pour ça qu'on a mené des actions cet été pour mener de l'eau afin d'abreuver les animaux là où c'était asséché." Il a donc prévu comme chaque année de faire l'ouverture de la chasse, en famille, dans les alentours de Guéret : "Avec mon père, mon oncle, mon grand-père qui m'a transmis cette passion... On chassera sans doute le faisan, le perdreau, pourquoi pas une palombe." Contrairement à lui, en Creuse la plupart des chasseurs privilégient plutôt le gros gibier.ICI CreuseRadio France
Il y a un mois
Creuse : le syndicat d'eau d'Ahun appelle les habitants de 13 communes à économiser au maximum l'eau du robinet
Dans la Creuse, après l'agglomération du Grand Guéret, le syndicat d'eau de la région d'Ahun appelle aussi à faire attention à la consommation d'eau. En raison de la sécheresse estivale qui dure, le niveau de la Creuse est très bas et c'est la seule source d'approvisionnement du syndicat.Les habitants de plusieurs communes creusoises reçoivent depuis vendredi 12 septembre un rappel chaque jour : un message vocal et un texto en appelant "à la mobilisation de chacun". La raison : le niveau de la rivière Creuse est très faible et c'est la seule source d'approvisionnement du SIAEP de la région d'Ahun. Ce syndicat d'eau alimente 13 communes en eau potable, de Chénérailles à Saint-Médard-la-Rochette en passant par Fransèches et Lavaveix-les-Mines.Le message peut faire peur, mais "il ne faut pas paniquer" assure la présidente du syndicat, Marie-Pierre Maudeux (également maire de Cressat) contactée par ICI Creuse : "Les réservoirs peuvent tenir, mais pas si tout le monde ouvre le robinet, lave sa voiture, nettoie sa terrasse ou remplit sa piscine parce qu'il fait encore chaud" explique l'élue avant de poursuivre : "Le but c'est vraiment qu'il y ait une solidarité entre chaque Creusois pour que demain on puisse avoir de l'eau au robinet pour les usages courants, la cuisine, l'hygiène."Il ne faut pas stocker l'eau, mais réduire sa consommationInutile donc de paniquer et de stocker l'eau du robinet, ce serait absolument contre-productif. Eviter une rupture d'alimentation est essentiel, la présidence du SIAEP de la région d'Ahun explique pourquoi : "S'il n'y a plus d'eau dans les canalisations, elles n'ont plus de pression, et lorsque l'on on renvoie de l'eau, il peut y avoir de la casse et des fuites importantes" explique Marie-Pierre Maudeux. "On n'est pas dans un scénario de rupture, mais d'économie. Avec l'effort de tout le monde, on devrait passer le cap". Ce cap, c'est le milieu de la semaine à venir, le temps de mettre en place des solutions alternatives d'approvisionnement en eau.Le syndicat a déjà observé un effet positif des messages d'alerte : entre vendredi soir où a été diffusé le premier message et samedi matin, la consommation d'eau a été réduite de 100 mètres cubes par rapport à d'habitude. Des solutions ont aussi pu être trouvées pour les agriculteurs des environs avec des puits et des étangs à sec pour qu'ils n'utilisent plus d'eau potable pour leur activité.ICI Creuse
Il y a un mois
Sécheresse : en Creuse, le lac de Vassivière est quatre mètres sous son niveau habituel à cette période
Avec la sécheresse exceptionnelle de l'été 2026 et la pluie qui ne tombe toujours pas, le lac de Vassivière en Creuse est quatre mètres sous son niveau classique à la mi-septembre. EDF doit continuer de prélever de l'eau pour alimenter la Vienne. Le paysage fait réagir les touristes de passage."On a presque l'impression qu'on va voir apparaître des ruines et un clocher d'église !" Martine et son mari Patrick viennent passer quelques jours au lac de Vassivière tous les ans au mois de septembre. C'est bien la première fois que le couple venu de Vichy le trouve à un niveau si bas à cette époque. Et pour cause, la retenue d'eau est quatre mètres sous son niveau habituel pour un 14 septembre selon les données d'EDF. Comme chaque année, l'entreprise propriétaire du barrage relâche quotidiennement de l'eau pour alimenter la Vienne. Avec la sécheresse exceptionnelle de cet été 2026, il a fallu commencer dès le 7 juillet."C'est très étonnant, le paysage est presque désertique", souligne Martine. Avec son mari, ils marchent au milieu des rochers et des pneus habituellement immergés. "L'an dernier, l'eau allait jusqu'aux bouées là-bas", montre Patrick. En se promenant sur une autre rive du lac, il a eu du mal à reconnaître le paysage qu'il visite tous les ans. "Ma femme m'a dit, 'oui c'est Vauveix', mais je n'arrivais pas y croire", explique-t-il. Forcément, ce changement les inquiète : "On pense tout de suite dérèglement climatique", glisse le retraité.C'est aussi l'explication qui vient spontanément à Michel, venu pêcher quelques jours avec deux amis : "Le lac est bas beaucoup trop tôt, et c'est à cause du changement climatique". Lui s'inquiète aussi pour la santé des poissons : "Il y en a de moins en moins à mon avis, aussi à cause de la température de l'eau qui augmente. Et puis, il y a des abus quand le lac est trop bas", regrette-t-il. L'interdiction de la pêche n'est, a priori, pas prévue au lac de Vassivière selon la fédération de pêche. Mais cela pourrait se compliquer si la navigation est interdite. Cela se profile, puisque la retenue est rendue à 644 mètres au 11 septembre et que le lac baisse de 10 à 15 centimètres par jour. La côte limite pour la navigation, 642 mètres, pourrait être atteinte d'ici deux à trois semaines.">
Il y a un mois
Grève du 5 novembre à Bordeaux : une interpellation et un blessé au lycée Montesquieu, où parents et élèves grévistes s’opposent
Déterminés à assurer la poursuite des cours, des parents d’élèves étaient de nouveau présents ce matin du jeudi 5 novembre à l’entrée du lycée. Les élèves grévistes tout aussi résolus au blocus de l’établissement
Il y a 42 minutes
« La débâcle du trio » selon Don Severo : la toreria gitane peu inspirée en septembre 1948 à Bordeaux
DANS LES ARCHIVES - Le 12 septembre 1948, les arènes de Bordeaux connaissent une expérience inédite en accueillant la corrida connue comme celle des trois gitans : Joaquín Rodríguez Ortega dit « Cagancho »,
Il y a une heure
Gironde : rejoignez le panel de lecteurs de « Sud Ouest » pour « prolonger ce lien privilégié » avec le journal
« Sud Ouest » vous propose de rejoindre son panel pour donner votre avis sur les contenus de votre quotidien
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Bordeaux : Ublo, l’ex I.Boat, rouvre ses portes ce vendredi 6 novembre
Au programme, deux soirées ce vendredi 6 et samedi 7 novembre dédiées à la scène locale
Il y a une heure
Grève du 5 novembre à Bordeaux : vers des annulations au Grand Théâtre et à l’Auditorium
Selon la CGT, environ deux tiers des musiciens de l’Orchestre national de Bordeaux Aquitaine seront en grève ce jeudi 5 novembre
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Bordeaux vote son jumelage avec la ville ukrainienne de Jytomyr
Il y a 2 heures
Près de 1 400 dessins originaux issus de l’œuvre de Sempé partent à la BNF pour devenir patrimoine français
1 400 dessins originaux, issus de l’atelier du dessinateur bordelais décédé en 2022, ont rejoint les collections de la Bibliothèque nationale de France, par la voie d’une dation. Une façon de préserver
Il y a 2 heures
Villenave d’Ornon - Girondins de Bordeaux : tous les billets vendus en moins d’une heure
Les 815 places « grand public » mises en vente ce jeudi matin pour la rencontre de Régional 1 ce samedi n’ont pas fait long feu
Il y a 3 heures
Badminton (Top 12). L’Union Saint-Bruno mise sur la cohésion à Rostrenen
Les Bordelais, en progrès, tenteront de remonter au classement
Il y a 3 heures
Gastronomie : le « meilleur restaurant du monde » se trouve à 3 h 30 de Bordeaux, au Pays basque espagnol
Installé à Axpe, dans la petite commune d’Atxondo, entre Bilbao et Saint-Sébastien, Asador Etxebarri compte parmi ses spécialités le chorizo maison, les civelles et surtout la côte de bœuf grillée
Il y a 3 heures
Football (D3F). Le moment d’aller droit au but pour les Girondines
Les Girondines reçoivent la réserve de l’Olympique de Marseille avec l’obligation de prendre les trois points
Il y a 4 heures
Basket-ball (N1M). Les JSA Bordeaux en quête de confiance à Fougères
Après quatre défaites consécutives, les JSA occupent l’avant-dernière place du classement. Un succès devient donc impératif ce vendredi sur le parquet de Fougères.
Il y a 5 heures
Grève du 5 novembre à Bordeaux : un rassemblement prévu à 12 h 30 place de la République
La préfecture interdit les regroupements et manifestations dans l’hypercentre, à l’exception du parcours de la manifestation autorisée
Il y a 5 heures
« Il faut anticiper » : des communes de Gironde cherchent des solutions pour ne pas subir une fin d’année caniculaire dans les écoles
Après un mois de juin largement perturbé par des températures extrêmes en 2026, de nombreuses communes se remuent les méninges pour être prêtes face à cette nouvelle réalité. Et la climatisation n’est
Il y a 5 heures
RunnrZ, l’application de running, a fait du chemin en Dordogne
La start-up, qui a déjà levé 600 000 euros de fonds pour son application de running du même nom, tente de rassembler 2 millions d’euros supplémentaires afin de parachever son développement
Il y a 6 heures
« J’ai peur d’être une cible » : l’association SOS Racisme fait étape en Gironde avec l’opération Salam, Shalom, Salut
L’opération nationale Salam, Shalom, Salut fait étape pendant quatre jours en Gironde. Ce jeudi 5 novembre, quatre militants de SOS Racisme seront à Bordeaux pour un débat axé sur la jeunesse
Il y a 7 heures
Judo Pro League. Le Stade Bordelais vise un premier succès
Les Bordelais se déplacent à Venelles ce jeudi lors de la 2e journée
Il y a 7 heures
Pendant des années, il a abusé d’une jeune fille fragile et pourtant suivie : à 83 ans, il est condamné à quinze ans de réclusion par la cour criminelle de la Gironde
Jugé récemment par la cour criminelle de la Gironde, Mohamed Khafif, 83 ans, a été déclaré coupable de viols et agressions sexuelles sur une mineure. Le calvaire de sa victime a duré de ses 13 à 28 ans
Il y a 7 heures
Mouvement social à Bordeaux : une grenade assourdissante traverse le mur et atterrit dans son salon
Frayeur d’un jeune Bordelais qui a découvert qu’une grenade de désencerclement a percé le mur de son appartement et s’est retrouvée dans son salon, lors de la manifestation du 31 octobre. Il compte déposer
Il y a 7 heures
La météo à Bordeaux du jeudi 5 novembre 2026
Des embellies seront au rendez-vous aujourd'hui.
Il y a 8 heures